deux cas

le premier cas:

Au café philo, on parle de choses et d’autres, et voilà quelqu’un qui se met à parler de sa propre vie en ces termes: « La vie, c’est des vagues successives qu’on prend en pleine gueule! Ça arrive comme ça, sans prévenir, et on doit surfer! On est obligé de faire face, de s’adapter, on est en permanence confronté au hasard. « 

Le second cas, c’est une personnalité politique qu’on voit à la télévision, interviewée par des journalistes qui disent: « mais vous ne répondez pas à la question! Répondez s’il vous plaît! », et l’autre de répondre: « Oui, c’est vrai, je suis très forte à ce jeu-là! »
Et ça la fait rire, et elle repart dans son monologue verbeux…

Le point commun à ces deux personnes est qu’elles n’entendent rien des autres. L’enfermement qu’elles vivent est extrême. Cela ne transpire pas tout à fait dans les propos rapportés, c’est ce qu’on constate au bout d’un certain temps à les côtoyer, les regarder, les entendre. Elles vivent dans une bulle que rien ne semble pouvoir pénétrer. Cette bulle n’est pas propre au plan oblical, ce qui est propre au plan oblical, c’est son extrême dureté.

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